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Étoffer un personnage (7)

Évolution du personnage : Transformation graduelle et continuelle ou prise de conscience soudaine qui provoque un changement dans le caractère ou les conceptions d'un personnage. L'évolution d'un personnage découle de la friction entre sa personnalité et l'intrigue . La personnalité initiale s'érode lentement pour devenir celle de la conclusion du récit. Aussi, dans un sens, elle fait partie de la description du personnage, surtout s'il s'agit d'un personnage principal. Comment cette friction s'illustre-t-elle dans le récit? — par la rencontre entre le personnage et des opinions, faits ou évènements qui vont à l'encontre de ses opinions, de ses valeurs et de ses conceptions de la vie, — par la mise à l'épreuve du personnage (défis, responsabilités, pertes, ennuis, etc.), — par l'affrontement, — par les réactions des autres personnages à son endroit, — par le temps qui atténue certaines blessures ou qui change les préoccupations dominante...

Schéma actanciel : quête et objet

Dans le schéma actanciel , la quête correspond à une intrigue. Que celle-ci soit principale, secondaire ou tertiaire dans le récit, elle peut se trouver au centre du schéma actanciel où elle est toujours présentée selon le point de vue du sujet . La quête peut aussi être une étape d'intrigue complexe si on veut faire des schémas actanciels plus précis afin de mieux cerner les relations entre les personnages. Pour s'aider à compléter le schéma actanciel, il peut être utile de lister les différentes péripéties que les personnages auront à franchir pour réaliser leur quête. L' objet , quant à lui, est le résultat espéré par le personnage choisi comme sujet. C'est l'objectif du sujet. Celui-ci peut être l'acquisition d'un objet (arme, antidote, etc.), une action à réaliser (atteindre le centre du labyrinthe, donner une lettre en main propre à quelqu'un, etc.), une valeur à rétablir (trouver le coupable, par exemple, rétablir la justice) ou une qualité à a...

Schéma actanciel : destinataires, adjuvants et opposants

Dans le schéma actanciel , les destinataires sont les personnages à qui bénéficie l' objet de la quête . Déterminer qui sont les destinataires, c'est déterminer quels personnages ont intérêt à ce que la quête réussisse. Ce qui ne signifie pas que les destinataires ont intérêt à ce que la quête soit menée par le sujet : dans certains cas, la personnalité de celui qui complétera la quête sera capitale pour la qualité de vie dans la suite des choses. Les adjuvants sont ceux qui aident le sujet à atteindre l'objet de la quête. Ils ne sont pas nécessairement des destinataires (par exemple, un mercenaire aidera à vaincre l'ennemi sans profiter de la paix qui s'ensuivra, un personnage rencontré au hasard des péripéties échangera un service contre sa collaboration sans même connaître l'existence de la quête, un ami aidera simplement pour son ami, la tempête qui ralentit la progression de l'ennemi sera terminée depuis longtemps à la fin de la quête, etc.). Un adjuv...

Schéma actanciel : sujet

Dans le schéma actanciel , le sujet est le personnage (ou les personnages) qui entreprend la quête . Il représente le point de vue selon lequel la quête est analysée. Ainsi, pour une même intrigue, le sujet peut être celui qui veut réussir à obtenir quelque chose ou son opposant le plus farouche qui veut l'empêcher de l'obtenir. En fait, la quête est nommée selon le point de vue du personnage choisi comme sujet. Celui-ci est le point central du schéma actanciel. Il induit le point de vue qui sera analysé.  Lorsqu'on construit un schéma actanciel, on rempli d'abord la case « sujet ». Ensuite, les autres informations sont déduite de par le point de vue du personnage choisi comme sujet. Pour un récit où le narrateur adopte le point de vue de plusieurs personnages, il peut être utile de faire un schéma actanciel différent pour chacun des personnages dans le rôle du sujet pour chaque intrigue dans lesquelles ils sont impliqués.

Schéma actanciel : destinateur

Dans le schéma actanciel , le destinateur initie la quête . Il peut déclencher l'évènement perturbateur , mandater le héros ou pousser le personnage principal à prendre les choses en main. S'il s'agit d'un personnage, il veut pour une raison ou une autre que la quête se fasse. Il peut s'agir d'un personnage créé spécifiquement pour remplir ce rôle, du sujet lui-même, d'un de ses acolytes ou encore d'un groupe de personnages plus ou moins distinct. Il est possible de considérer une valeur comme destinateur si celle-ci prend une importance capitale dans la psychologie du sujet (par exemple, le sens de l'honneur, l'ambition, la vengeance, etc.). Un évènement pourrait être considéré comme destinateur s'il place le sujet dans une situation où il n'a pas le choix de réagir (rupture, mise en danger, etc.). Encore plus abstrait, le sujet peut être mandaté par une attente qu'il croit qu'on (la société, ses parents) a envers lui, par une ...

Schéma narratif : dénouement et situation finale

Le dénouement est l'avant-dernière-partie du schéma narratif . Il met fin aux péripéties en présentant le résultat de la quête , c'est-à-dire son échec ou sa réussite. Il montre la réussite de l'attachement du lecteur pour le(s) personnage(s) principal(aux) dans tout ce qui précède lorsque l'émotion du lecteur est alignée sur celle du(des) personnage(s) principal(aux). Cet élément peut être très court, même tenir dans une seule phrase ou s'étirer en explications. La situation finale est la dernière partie du schéma narratif. C'est un retour à un état d'équilibre. Comme lors de la situation initiale , cet état n'est pas nécessairement statique. Elle peut comporter une ouverture vers d'autres intrigues. Elle ajoute peu à l'intrigue principale. Son rôle est plutôt du côté de la relation lecteur-personnages. Elle rassure le lecteur sur ce qui arrivera à ses « nouveaux amis » et facilite la séparation en présentant une transition entre un moment fort...

Schéma narratif : péripéties

Les péripéties (ou le nœud) remplissent la partie centrale du schéma narratif . Ce sont l'ensemble des actions entreprises par les personnages pendant la quête . Elles peuvent servir à faire avancer la quête, à la faire stagner ou même à jouer sur les relations entre les personnages qui sont embarqués dans cette quête.  Les péripéties se concluent généralement par un état de tension ou de déséquilibre maximal (climax) Si la situation initiale est le contexte du récit, les péripéties en sont le rythme. Celui-ci est créé par : — l'agencement entre les intrigues principale, secondaires et tertiaires, — l'originalité dans la manière d'amener les actions qui souvent ne sont pas originale en elles-mêmes (toutes les intrigues pigent dans le même bassin de séquences d'action ((départ, trahison, rencontre, épreuve, etc.)) mais chaque séquence d'action choisie gagne à être rendue unique par les caractéristiques des personnages, du contextes et de l'intrigue racontée)...

Schéma narratif : événement perturbateur

L'évènement perturbateur ou élément déclencheur est la deuxième partie du schéma narratif . C'est un changement fondamental qui mène à l'intrigue principale, c'est lui qui provoque la quête ou la mission du héros. Tout comme la situation initiale , il peut être raconté de façon rétrospective lorsque le récit débute à l'étape des péripéties . Il peut s'agir d'un événement simple ou d'une accumulation d'évènements. Par exemple, un personnage qui vit un deuil, une rupture amoureuse, une trahison amicale et une perte d'emploi dans un court laps de temps réagira différemment que s'il ne subissait qu'une de ces pertes. L'évènement perturbateur comprend donc l'ensemble de ces pertes. Pour que le lecteur croit à la quête, l'évènement perturbateur doit avoir une résonance émotive pour les personnages. Si ce n'est pas pour le personnage principal (ou le héros), cela doit l'être pour au moins un groupe ou un personnage. Il faut ...

Schéma narratif : situation initiale

La situation initiale est la première partie du schéma narratif . C'est un état d'équilibre, mais pas nécessairement un état statique. Car l'équilibre proposé est celui du récit et non pas celui de la vie des personnages. C'est-à-dire que les personnages peuvent y vivre des émotions fortes, des conflits, des rapprochement, etc. Les intrigues secondaires peuvent être déjà amorcée, mais pas l'intrigue principale qui est celle qui brise l'état d'équilibre proposé par le récit. Cette situation précise le contexte dans lequel se déroulera l'action : le lieu, le temps, les personnages impliqués, leurs rôles et interactions, etc. Cette étape est la première opportunité — et parfois la seule — pour l'auteur de créer un lien d'attachement entre le lecteur et les personnages. Elle n'est jamais complètement sautée, même si elle le semble parfois. Dans les récits qui proposent l 'évènement perturbateur ou la première péripétie comme entrée en matiè...

Estimer la longueur finale d’un texte

Déterminer la longueur approximative que le texte aura dans sa forme finale peut être un atout dans la planification du travail d’écriture, mais aussi un moyen efficace d’analyser la progression du premier jet. Cela peut aussi nous aider à choisir le style du projet, complexifier ou simplifier une intrigue si cela s’avère nécessaire pour atteindre un objectif (en nombre de mots). En tenant compte de notre plan et de quelques autres questions, il est possible d’estimer cette longueur avant de commencer à écrire proprement dit et d’ainsi diminuer le travail de reconstruction de l’intrigue après coup. Les éléments à prendre en compte : Identification de la situation initiale                                        →              Écart entre Identification                             ...

Comment

Lors de la rédaction d’un récit, il n’est pas rare que des questions commençant par l’adverbe comment nous viennent à l’esprit. — Comment amener mes personnages du point A au point B ? — Comment résoudre une difficulté ? — Comment communiquer une information (narration, dialogue, implicitement, explicitement, en une fois, par bribes, etc.) ? — Comment se déroule telle situation (métier, rituel, etc.) dans la vraie vie ? — Comment utilise-t-on telle ou telle technique ? — Comment reconnaît-on telle technique, tel objet, tel être vivant, etc. ? — Comment éviter que mon intrigue soit trop linéaire ou trop invraisemblable ? — Comment les personnages doivent-ils agir les uns envers les autres ? — Etc. Les réponses aux comment sont souvent multiples. Et, il y en a souvent plus d’une d’intéressante. Elles nous forcent donc à choisir. Par exemple, il peut exister une dizaine de façons de se rendre du point A au point B. Il est souvent plus constructif de ne pas s’arrêter à la première répons...

Pourquoi

La motivation est essentielle pour donner de la profondeur aux personnages et de la crédibilité à l’intrigue. C’est normal, l’être humain a besoin de comprendre (c’est une des occupations principales du cerveau) et les lecteurs n’échappent pas à cette règle. C’est la raison pour la laquelle Pourquoi est un mot qui doit nous accompagner tout au long de la conception de notre récit.  — Pourquoi les personnages s’engagent-ils dans l’action ? — Pourquoi cette réaction plutôt qu’une autre ? — Pourquoi le personnage cache, confie ou donne une information ? — Pourquoi donner ou cacher une information aux lecteurs ? — Pourquoi les interactions entre les personnages amènent l’intrigue dans un sens ou dans l’autre ? — Pourquoi les personnages réussissent ou échouent devant une épreuve ou un obstacle ? — Pourquoi un personnage ressent une émotion plutôt qu’une autre ? — Pourquoi utiliser un mot plutôt qu’un synonyme de connotation différente ? — Etc. Des fois, les réponses à ces questions a...

Le conflit

Il se trouve au cœur de chaque histoire. N’est-il pas l’élément déclencheur du schéma narratif et la quête (résolution du conflit), élément central du schéma actantiel? Autant le conflit pousse les personnages à prendre position par rapport à lui, autant il leur permet d’évoluer. Il détermine le choix de ce qui sera raconté comme il influence les actions et les issues possibles. Plus la résolution d’un conflit comprend d’obstacles, de détours et d’oppositions, plus les personnages devront démontrer leur ingéniosité, leur force, leur complicité, leur ruse, etc. Les conflits peuvent être de différents types : 1- Personnage contre personnage : deux protagonistes ont un objectif opposé et entrent alors en conflit. 2- Personnage contre lui-même : il peut s’agir d’un choix moral ou éthique à faire, d’un conflit entre deux valeurs très importantes pour le personnage, ou encore d’une quête au cours de laquelle le personnage doit s’améliorer, développer certaines capacités, ...

Le paradoxe ou le dilemme

Paradoxe : Il s’agit d’une affirmation, d’une opinion (ou de la conclusion d’une situation) d’apparence contradictoire ou contraire à l’intuition, mais qui (souvent après démonstration) ne peut être considérée comme fausse. Certaines démonstrations prouvent hors de tout doute que l’affirmation contre-intuitive est vraie, d’autres démontreront que l’affirmation n’est ni vraie ni fausse et qu’il en va de même pour l’affirmation intuitive. Ce sont les plus embêtants. Dilemme : situation où l’on doit choisir entre deux possibilités comprenant toutes deux des avantages et des inconvénients. Souvent, la décision finale est dictée par une hiérarchisation de nos valeurs. Si les dilemmes sont d’usage courant autant dans le langage que dans la littérature, les paradoxes sont moins courants (ou en tout cas, moins nommés pour ce qu’ils sont). Mais, ils sont tous deux très utiles pour organiser la structure d’une intrigue, pour donner de la profondeur au récit ou aux personnages et même pour fai...

Écrire un scénario catastrophe ou une tragédie

Le scénario catastrophe et la tragédie sont le reflet d’un mode de penser des anxieux. Pour faire court, il s’agit d’une réaction en chaîne d’évènements négatifs qui est poussée jusqu’à une catastrophe finale et irréversible, une apocalypse inévitable. La tragédie finit mal, tout le monde le sait, mais le scénario est le pendant plus optimiste où le (ou les) héros réussisse(nt) à vaincre la catastrophe finale (au moins pour eux). 1- Penser à une situation anxiogène. La situation initiale peut être déjà grave comme l’arrivée imminente d’un astéroïde ou très banale comme un appel manqué parce que le personnage conduit. Elle est de peu d’importance, puisqu’une tragédie ou un scénario catastrophe peut être extrapolé de n’importe quelle situation. 2- Noter les pensées (peurs) dans l’ordre où elles apparaissent jusqu’à leur paroxysme. Ces idées constitueront les péripéties et la trame narrative du texte. Nous pouvons noter la suite des conséquences sans plus ou ajouter diverses réactions pos...

Division en chapitres

Un texte présenté en une seule section (tout d’un bloc) peut paraître rébarbatif pour le lecteur. Si votre projet d’écriture a une certaine ampleur, il est fort à parier que vous voudrez le diviser en chapitres. Cela vous aidera à organiser l’intrigue selon les moments-clés qui la composent. La division en chapitres est donc un outil pour l’auteur, mais aussi pour le lecteur. Voici quelques questions pour guider votre réflexion sur le sujet : Préférez-vous avoir un très grand nombre de chapitres, ou une petite quantité? Doivent-ils tous être à peu près de la même longueur ou non? Comment choisir le meilleur segment où introduire le début d’un nouveau chapitre? Comment utiliser la division des chapitres pour mettre en valeur le rythme de l’intrigue? Quelle sorte de division permettra de captiver le lecteur au point qu’il n’arrêtera pas sa lecture à la fin d’un chapitre en particulier? Est-ce que la longueur de vos chapitres plaira au type de lecteur que vous souhaitez attirer? Il n’...

La fin : heureuse ou malheureuse?

En tant qu’auteur (et comme lecteur aussi), avez-vous tendance à privilégier les happy end où : les méchants sont punis et les bons s’en sortent vainqueurs; les héros obtiennent ce pour quoi ils se sont battus tout au long de l’histoire; l’amour triomphe; l’équilibre est rétabli et tout le monde en est soulagé; les héros nagent dans le bonheur; etc. Ou préférez-vous les finales plus réalistes, parfois tristes, voire tragiques? Plusieurs raisons poussent certains auteurs à opter pour une fin plutôt malheureuse : par souci de réalisme; pour laisser la porte ouverte à une suite; afin de se conformer à un genre; pour stimuler une réflexion (laisser le lecteur tirer ses propres conclusions); parce qu’on y réserve un élément de surprise; etc. Que la fin choisie soit heureuse ou malheureuse, l’important lorsque vos héros y parviennent est que leur quête soit résolue (ou en voie de l’être) et qu’il y ait un retour à la stabilité. Évidemment, la situation finale ne peut pas être ident...

Le schéma actanciel

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Le schéma actanciel, en comparaison au schéma narratif , permet de distinguer les rôles et les relations entre les actants d’un récit en les classifiant selon six catégories réparties sur trois axes. Voici une représentation visuelle du schéma actanciel : L’axe du désir/vouloir Un sujet poursuit la quête d’un objet. Généralement, le sujet est un personnage qui a ou à qui on donne un objectif à atteindre (l’objet). Cet objectif peut prendre la forme d’un objet à acquérir (le médaillon de la déesse Océoria), d’une action à poser (délivrer la demoiselle en détresse), d’une valeur à défendre (la justice), d’une qualité à prouver (sa bravoure, son courage, sa ruse), etc. L’axe de la communication/transmission Le destinateur est ce qui pousse le sujet à atteindre son objectif (la déesse Océoria, l’intrépidité, l’amour), alors que le destinataire est ce qui bénéficiera de l’atteinte de cet objectif (la demoiselle délivrée, le sujet lui-même). L’axe du pouvoir Tout ce qui aide le suj...

Le plan parallèle

Le sujet, l’angle, l’approche Ce plan sert à nourrir notre réflexion afin de mieux définir ce qu’on a envie de raconter. Il n’est bien sûr pas essentiel pour écrire, mais il aide à rentabiliser son temps et son écriture. Le sujet (aussi appelé thème), c’est large, très large même (par exemple, le commerce, la guerre, la science, l’amour, le hockey). Il est possible de regrouper sous un même sujet des récits très divers et très nombreux. Des textes différents tant au niveau de la forme, du style, du genre littéraire, de l’intrigue, des personnages que de tout ce qui fait une histoire peuvent être issus d’un même sujet. Définir son sujet, c’est une bonne piste de départ à notre réflexion sur notre texte en chantier. Mais, pour écrire, il faut plus. L’angle, c’est l’endroit par où nous regarderions le sujet s’il était en trois dimensions. Puisqu’il est impossible de tout écrire ce qu’il y a à dire sur un sujet dans une même histoire, il faut choisir. Déjà, c’est pl...

Le schéma narratif

Le schéma narratif permet de retracer le déroulement d’un récit, de lister les étapes clés de l’histoire. Il comporte cinq éléments : Situation initiale ou incipit : on met le(s) héros en contexte. La situation est stable. Élément déclencheur /évènement perturbateur  : l’équilibre est rompu, un élément vient modifier l’état actuel des choses. Le(s) héros sont lancés sur une quête. Déroulement ou péripéties  : l’ensemble des actions posées par le(s) héros pour rétablir l’équilibre ou résoudre la quête. Élément de résolution ou dénouement  : on met fin aux péripéties, le(s) héros cessent leur quête (que ce soit parce qu’ils ont atteint leur but ou parce qu’ils ne pourront jamais l’atteindre). Situation finale  : retour à la stabilité ou à l’équilibre, bien que la situation soit différente de celle du début. Quelle utilité? On peut vouloir mettre sur papier le schéma narratif d’un récit avant d’entamer sa rédaction et ainsi s’en servir comme plan de travail. ...