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Affichage des messages portant l'étiquette intrigue

Qu’est-ce qui différencie l’histoire, l’intrigue et le récit?

               Il est facile de confondre ces trois concepts qui se ressemblent. D’autant plus que dans le langage courant, il arrive fréquemment qu’ils soi en t utilisés l’un pour l’autre ou présentés comme des synonymes.           Cependant, pour mieux décortiquer un texte afin de le travailler, il est utile de bien les distinguer. Cela est indispensable pour concevoir ou pour modifier la structure du texte, pour faire le tri entre segments essentiels et segments superflus et pour vous guider autant dans l’écriture que dans la réécriture. Histoire : Ce qui est raconté.           Elle peut être réelle ou fictive. Mais dans un cas comme dans l’autre, elle ne se résume pas qu’au récit. Une action peut faire partie de l’histoire sans faire partie du récit. L’inverse peut aussi être vrai, certains récits ajoutent des actions à des histoires réelles, par exemple dans le cas d...

Type de séquences d'action (11)

La tentation : C'est une mise à l'épreuve, une offre d'enfreindre une règle légale, morale, sociétale, familiale : un interdit. Cet interdit peut venir du personnage lui-même ou de la société dans laquelle il évolue. Le personnage tenté vit un dilemme. On lui fait miroiter le côté plaisant d'une transgression, comme si la balance coût-bénéfice était lestée pour faire croire au net avantage des bénéfices. Un personnage peut céder plus ou moins facilement à la tentation en fonction de ses capacités de contrôle sur lui-même. Un personnage peut être tenté par : — un objet, — une personne, — plus de pouvoir, — moins de responsabilités, — une action, — de l'argent, — des vacances, — l'effacement d'une faute, — un privilège, — etc. La tentation (si elle est acceptée par le personnage) est une opportunité de changer le cours de l'intrigue, de créer des conflits, d' explorer le côté sombre du personnage, de faire évoluer le personnage (s'il veut corriger ...

La logique large

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La logique large représente la vue d'ensemble du récit. Elle place les éléments de façon à laisser une impression générale au lecteur ou en l'amenant vers une conclusion ou un message particulier.  Elle s'apparente au raisonnement logique ou à une démonstration: prémisses, arguments, conclusion. Elle résume l'intention de l'auteur.  Schéma : Les prémisses sont les personnages, le contexte et le point de vue. Les règles de base de la vraisemblance sont inclues dans le contexte.  On considère comme prémisses les éléments à partir desquels se fait la démonstration. Des personnages différents, un contexte différents, un point de vue différent et toute la démonstration est changée. On peut arriver à la même conclusion, mais pas par le même chemin. On peut aussi tout simplement arriver à une conclusion différente. Par exemple, si le message est que le crime ne paie pas. Du point de vue du policier ou de la victime, le message sera rendu par l'arrestation du criminel....

Type d'interrelations (6)

La solidarité : C'est une relation basée sur un objectif commun. Les personnages acceptent de joindre leurs forces par addition ou par complémentarité. L'objectif peut être celui d'un seul personnage ou celui de l'ensemble des personnages. Elle peut : — être le résultat d'un objectif commun, — venir d'un sentiment d'importance envers un autre personnage, — être l'expression d'une valeur personnelle, — être l'expression d'une identité commune, — être intéressée (avec l'espoir d'en tirer un avantage personnel), — être désintéressée, — être l'expression d'un besoin (par exemple, rencontrer des gens, se sentir utile, avoir du pouvoir, etc.), — être imposée (par un parent, une loi, un prérequis, etc.), — être temporaire ou permanente, — être détournée au profit d'un personnage, — être indispensable à la réussite d'un objectif, — être plus ou moins facile à établir et à maintenir entre les personnages, — etc. Dans une relati...

La logique linéaire

La logique linéaire est celle de l'évolution dans le temps. Elle s'attarde sur un élément particulier et s'assure qu'il reste cohérent d'un bout à l'autre du texte. Par exemple, on pourrait parler de la logique linéaire d'un personnage, d'un lieu ou d'un objet, d'une règle de vraisemblance, d'une interrelation, etc. Ça ne signifie pas qu'un élément ne peut pas changer ou évoluer, mais s'il le fait cela doit être fait de façon logique et présenté au lecteur pour qu'il accepte le changement (par exemple, une pièce en désordre qui a été rangée) ou qu'il le valide (par exemple en comprenant les raisons pour lesquelles un personnage pardonne à un autre personnage). La non-contradiction des informations données et la cohérence de l'évolution des éléments est très importante pour construire la vraisemblance d'un récit. Alors, on fait attention à : — conserver les caractéristiques des objets, des personnages, des lieux, etc. —...

L'auteur qui aime trop ses personnages

Certains auteurs disent que leurs personnages sont comme leurs enfants. La comparaison est belle, mais il faut prendre garde qu'elle ne nous fasse pas tomber dans un piège : celui de trop aimer nos personnages, de vouloir les protéger à tout prix et de leur éviter absolument toute déconvenue. Quelques indices qu'un personnage est trop aimé de son auteur : — le personnage n'a pas de défauts apparents, — le personnage n'a jamais de comportements déplacés, si un autre personnage agit mal envers lui, sa réaction est toujours conforme à ce que recommandent les livres d'éducation, — le personnage a un coup de cœur? à coup sûr il est partagé et l'autre fait les premiers pas pour éviter un moment gênant au personnage, — l'être aimé est l'idéal du personnage, il a toujours la réaction appropriée et aucun défaut apparent, — À peine quelques mots suffisent pour que les insultes soient pardonnées ou que les conflits soient réglés, — lorsque le personnage fait fac...

Type psychologique de personnage (12)

L'inconscient Personnage qui agit sans avoir d'idée claire des conséquences de ses actes. Pas nécessaire parce qu'il n'y pense pas comme un irresponsable, mais parce qu'il est convaincu que rien ne peut mal se passer. Après tout, pour le personnage inconscient, son projet — au sens large du mot — est si grand ou si important que les « petits » inconvénients, même s'ils sont catastrophiques pour les autres, ne sont pour lui que des détails. Il peut croire que si les autres se plaignent, c'est soit parce qu'ils ne comprennent pas la grandeur de son projet, soit parce qu'ils ont pris une mauvaise décision, soit qu'ils n'ont pas la force, comme lui, d'éviter les désagréments ou de se sortir de leur situation en s'élevant socialement. Quoi qu'il en soit, pour lui, ce n'est jamais de sa faute. S'il est inconscient de l'impact réel des conséquences, il est très conscient que des « jaloux », des « peureux » ou des « idiots » p...

Étoffer un personnage (7)

Évolution du personnage : Transformation graduelle et continuelle ou prise de conscience soudaine qui provoque un changement dans le caractère ou les conceptions d'un personnage. L'évolution d'un personnage découle de la friction entre sa personnalité et l'intrigue . La personnalité initiale s'érode lentement pour devenir celle de la conclusion du récit. Aussi, dans un sens, elle fait partie de la description du personnage, surtout s'il s'agit d'un personnage principal. Comment cette friction s'illustre-t-elle dans le récit? — par la rencontre entre le personnage et des opinions, faits ou évènements qui vont à l'encontre de ses opinions, de ses valeurs et de ses conceptions de la vie, — par la mise à l'épreuve du personnage (défis, responsabilités, pertes, ennuis, etc.), — par l'affrontement, — par les réactions des autres personnages à son endroit, — par le temps qui atténue certaines blessures ou qui change les préoccupations dominante...

Réalisme / vraisemblance

Réalisme : Qui relève de la réalité. Vraisemblance : Qui relève de la logique interne du récit et qui, par conséquent, est considéré comme vrai par le lecteur. Pour la logique interne, la vraisemblance est plus importante que le réalisme. Ceci dit ce n'est pas tous les éléments qui peuvent s'éloigner aussi facilement du réalisme. Ainsi, si le lecteur accepte facilement le non-respect des règles scientifiques (ex. magie) ou politiques, il a plus de difficulté à accepter un changement dans les règles de la psychologie. Par exemple, l'émotion, pour rester logique, doit être le plus près possible de la réalité. Ainsi, un personnage qui exprimerait sa colère par une activité qui demande de la maîtrise de soi (ex. jongler) paraît peu plausible au lecteur pour qui l'expérience de la colère se combine à une perte de contrôle. Même le récit se déroulant dans un contexte réaliste peut céder le pas à la vraisemblance en montrant des éléments qui ne sont pas nécessairement imposs...

Schéma actanciel : quête et objet

Dans le schéma actanciel , la quête correspond à une intrigue. Que celle-ci soit principale, secondaire ou tertiaire dans le récit, elle peut se trouver au centre du schéma actanciel où elle est toujours présentée selon le point de vue du sujet . La quête peut aussi être une étape d'intrigue complexe si on veut faire des schémas actanciels plus précis afin de mieux cerner les relations entre les personnages. Pour s'aider à compléter le schéma actanciel, il peut être utile de lister les différentes péripéties que les personnages auront à franchir pour réaliser leur quête. L' objet , quant à lui, est le résultat espéré par le personnage choisi comme sujet. C'est l'objectif du sujet. Celui-ci peut être l'acquisition d'un objet (arme, antidote, etc.), une action à réaliser (atteindre le centre du labyrinthe, donner une lettre en main propre à quelqu'un, etc.), une valeur à rétablir (trouver le coupable, par exemple, rétablir la justice) ou une qualité à a...

Schéma actanciel : destinataires, adjuvants et opposants

Dans le schéma actanciel , les destinataires sont les personnages à qui bénéficie l' objet de la quête . Déterminer qui sont les destinataires, c'est déterminer quels personnages ont intérêt à ce que la quête réussisse. Ce qui ne signifie pas que les destinataires ont intérêt à ce que la quête soit menée par le sujet : dans certains cas, la personnalité de celui qui complétera la quête sera capitale pour la qualité de vie dans la suite des choses. Les adjuvants sont ceux qui aident le sujet à atteindre l'objet de la quête. Ils ne sont pas nécessairement des destinataires (par exemple, un mercenaire aidera à vaincre l'ennemi sans profiter de la paix qui s'ensuivra, un personnage rencontré au hasard des péripéties échangera un service contre sa collaboration sans même connaître l'existence de la quête, un ami aidera simplement pour son ami, la tempête qui ralentit la progression de l'ennemi sera terminée depuis longtemps à la fin de la quête, etc.). Un adjuv...

Type de séquences d'action (10)

Le délire : Il se produit lorsqu'un personnage a une conviction en opposition avec la réalité. Souvent, celle-ci provoque une grande agitation qui met en cause diverses émotions ou passions et qui fait agir le personnage de façon déraisonnable. Le délire peut être causé par : — un choc émotif (le personnage s'attendait à une réalité différente et n'arrive pas à accepter celle qui se présente à lui), — une lente modification de la perception de la réalité (par exemple, un personnage qui voudrait en imiter un autre et qui finirait par croire qu'il est devenu l'autre personnage), — une accumulation de déceptions, — une situation désespérée, — une maladie mentale (par exemple, l’Alzheimer) ou physique (par exemple, une fièvre), — une prise de drogue, de médicament ou d'une autre substance hallucinogène, — un refus de renoncer à une idée, — un changement brusque et radical de la situation d'un personnage ou de ses habitudes, — une trahison, — l'arrivée d'...

Étoffer un personnage (4)

L'identité d'une personne comporte un nombre pratiquement infini d'informations. En suivant la logique selon laquelle un personnage représente, dans un récit, une personne, un personnage peut aussi avoir un nombre infini de caractéristiques et d'informations personnelles. Évidemment il serait impensable de toute les mettre dans sa description. Il faut choisir. Il y a deux critères principaux qui peuvent nous guider dans notre choix : les besoins de l'intrigue et l'attachement du lecteur au personnage. Les besoins de l'intrigue recensent les éléments de description qui ont une influence directe sur le déroulement des intrigues, ceux qui sont essentiels à la bonne compréhension du récit ou à l'évolution des personnages . Ils peuvent être suggérés, mentionnés ou expliqués selon la nature de la caractéristique. Cependant, s'en tenir seulement à l'intrigue laisse souvent le personnage un peu plat et l'intrigue plutôt fade; d'où l'importan...

Schéma narratif : dénouement et situation finale

Le dénouement est l'avant-dernière-partie du schéma narratif . Il met fin aux péripéties en présentant le résultat de la quête , c'est-à-dire son échec ou sa réussite. Il montre la réussite de l'attachement du lecteur pour le(s) personnage(s) principal(aux) dans tout ce qui précède lorsque l'émotion du lecteur est alignée sur celle du(des) personnage(s) principal(aux). Cet élément peut être très court, même tenir dans une seule phrase ou s'étirer en explications. La situation finale est la dernière partie du schéma narratif. C'est un retour à un état d'équilibre. Comme lors de la situation initiale , cet état n'est pas nécessairement statique. Elle peut comporter une ouverture vers d'autres intrigues. Elle ajoute peu à l'intrigue principale. Son rôle est plutôt du côté de la relation lecteur-personnages. Elle rassure le lecteur sur ce qui arrivera à ses « nouveaux amis » et facilite la séparation en présentant une transition entre un moment fort...

Schéma narratif : péripéties

Les péripéties (ou le nœud) remplissent la partie centrale du schéma narratif . Ce sont l'ensemble des actions entreprises par les personnages pendant la quête . Elles peuvent servir à faire avancer la quête, à la faire stagner ou même à jouer sur les relations entre les personnages qui sont embarqués dans cette quête.  Les péripéties se concluent généralement par un état de tension ou de déséquilibre maximal (climax) Si la situation initiale est le contexte du récit, les péripéties en sont le rythme. Celui-ci est créé par : — l'agencement entre les intrigues principale, secondaires et tertiaires, — l'originalité dans la manière d'amener les actions qui souvent ne sont pas originale en elles-mêmes (toutes les intrigues pigent dans le même bassin de séquences d'action ((départ, trahison, rencontre, épreuve, etc.)) mais chaque séquence d'action choisie gagne à être rendue unique par les caractéristiques des personnages, du contextes et de l'intrigue racontée)...

Schéma narratif : événement perturbateur

L'évènement perturbateur ou élément déclencheur est la deuxième partie du schéma narratif . C'est un changement fondamental qui mène à l'intrigue principale, c'est lui qui provoque la quête ou la mission du héros. Tout comme la situation initiale , il peut être raconté de façon rétrospective lorsque le récit débute à l'étape des péripéties . Il peut s'agir d'un événement simple ou d'une accumulation d'évènements. Par exemple, un personnage qui vit un deuil, une rupture amoureuse, une trahison amicale et une perte d'emploi dans un court laps de temps réagira différemment que s'il ne subissait qu'une de ces pertes. L'évènement perturbateur comprend donc l'ensemble de ces pertes. Pour que le lecteur croit à la quête, l'évènement perturbateur doit avoir une résonance émotive pour les personnages. Si ce n'est pas pour le personnage principal (ou le héros), cela doit l'être pour au moins un groupe ou un personnage. Il faut ...

Schéma narratif : situation initiale

La situation initiale est la première partie du schéma narratif . C'est un état d'équilibre, mais pas nécessairement un état statique. Car l'équilibre proposé est celui du récit et non pas celui de la vie des personnages. C'est-à-dire que les personnages peuvent y vivre des émotions fortes, des conflits, des rapprochement, etc. Les intrigues secondaires peuvent être déjà amorcée, mais pas l'intrigue principale qui est celle qui brise l'état d'équilibre proposé par le récit. Cette situation précise le contexte dans lequel se déroulera l'action : le lieu, le temps, les personnages impliqués, leurs rôles et interactions, etc. Cette étape est la première opportunité — et parfois la seule — pour l'auteur de créer un lien d'attachement entre le lecteur et les personnages. Elle n'est jamais complètement sautée, même si elle le semble parfois. Dans les récits qui proposent l 'évènement perturbateur ou la première péripétie comme entrée en matiè...

Type de séquences d'action (9)

Le départ Action de partir, de quitter physiquement un lieu, une situation ou une personne.  Bien qu'il puisse servir d'élément déclencheur, de péripétie ou de dénouement, le départ est souvent un point tournant dans la vie du personnage qu'il le constate sur le moment ou beaucoup plus tard. Le départ est une occasion pour le personnage qui part ou pour celui qui reste : — de gagner en autonomie, de prendre de nouvelles responsabilités, — de sortir de sa coquille, de rencontrer de nouveaux personnages, — de changer d'avis sur les personnages qu'il côtoyait avant le départ, de se rendre compte de leur réel impact (avantageux ou préjudiciable) sur sa vie, — de sortir de sa zone de confort, d'essayer ce qu'il n'aurait pas osé autrement, — de vivre des émotions d'abandon, de tristesse, de perte ou, au contraire, de liberté, de joie, de légèreté, etc. — de prendre sa vie en main ou, à l'inverse, de s'enfoncer dans les problèmes, — de faire le poi...

Type de séquences d'action (8)

L'évasion Action de s'échapper d'un lieu ou de se soustraire à la surveillance de gardes.  Une des difficultés de l'évasion, pour un auteur, est de bien doser son degré de difficulté. Elle doit être vue, avant tout, comme un compromis entre l'ingéniosité du personnage qui s'évade et celle du personnage qui tente de le retenir. Un compromis mal équilibré entre les divers degrés d'ingéniosité des personnages affectera donc leur réalisme. Un écart trop grand entre les degrés d'ingéniosité des personnage peut enlever de la valeur comme péripétie — décrochage du lecteur — à l'évasion. L'évasion peut être une bonne occasion : — d'étoffer les personnages, — de présenter un dilemme (par exemple, sur les peurs du personnage enfermé, sur le court ou le long-terme, sur le choix du moment ou du moyen d'évasion, etc.), — pour le personnage évadé, d'espionner son ennemi ou de tomber par hasard sur une conversation qui lui donne une information util...

Type d'interrelations (5)

La relation amour-haine : Elle est caractérisée par une alternance de rapprochements et de conflits dans une atmosphère intense où les émotions passent d'un extrême à l'autre. Elle s'établit entre des personnages qui ont des points en commun, mais aussi des conflits d'intérêt (par exemple, deux opposants qui se respectent pour leur éthique ou deux partisans d'une même cause qui s'entendent sur le fond du problème, mais pas sur la forme que doit prendre la lutte).  La relation amour-haine peut amener du piment à l'intrigue : — par des discussions vives, — par des dilemmes, — par des émotions vives, — par des chicanes, — par des emportements, — par des réconciliations, — par des bris dans la communication, — par des coups bas,  — par des paroles ou des gestes impulsifs, — par des associations diverses entre des personnages aux personnalités différentes, — par d'autres personnages qui tentent de les conseiller (à ne pas se disputer ou à ne pas se réconcilie...